Acte par lequel le chien s'immobilise brusquement lorsqu'il a connaissance de la présence du gibier. Acte essentiel pour un chien d'arrêt.

Apres une prise d’émanation et une remontée rapide, le chien assure un arrêt dominateur et d’autorité.

Dans sa fougue, le chien dépasse le gibier qui s'esquive sur le côte, le chien arrête en indiquant la direction de l'esquive, pour ce faire il tourne la tête dans cette direction, imprimant à son corps un arc.
Arrêt sur un gibier hors de portée. Ne pas confondre un arrêt sur place chaude d'une pièce se défilant à pattes.
Dans ce dernier cas: soit on laisse faire le chien, soit on le reprend en laisse, on recule de quelques pas pour relancer.
On appelle ainsi un arrêt où le temps qui s’écoule entre l’arrêt du chien et l’envol spontané de l’oiseau est tellement court qu’on a presque l’impression que le chien a déclenché cet envol. C'est le juge qui voit s'il y a faute ("tape", voir plus bas) ou pas.
Indiquer sans insister.
Endroit qu'un gibier a quitté il y a très peu de temps et qui conserve encore son émanation.
Arrêt indication, le chien ne s'attarde pas et reprend sa quête aussitôt. C'est la preuve que le chien a un contrôle olfactif sérieux.
Se dit d'un chien qui a connaissance du gibier mais l'ignore intentionnellement, soit par dégoût, soit par le souvenir d'une correction passée.
Indication appuyée mais on ne voit pas le gibier. Plus de trois arrêts fermes et maintenus dans plusieurs directions sans rien montrer font éliminer le chien du concours.
La cane a pêche avec une plume que l’on balade devant le chiot pour le faire arrêter, conduit a faire un arrêt “sur
l’oeil”, donnant des chiens très arrêteurs, mais faux arrêteurs. Il existe des
familles de faux arrêteurs, il n’est nul besoin de développer ce défaut.
Avoir connaissance du gibier, mais ne pas marquer l'arrêt. Elimination immédiate.
Faire voler sans avoir connaissance des oiseaux.
Après un arrêt normal, bondir sur l’oiseau (élimine le chien de concours).
©2007 Michaël Comte